Malgré la crise sanitaire, le marché de l’immobilier reste dynamique

02/08/2021
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Depuis dix ans, les prix sont tirés vers le haut par les appartements des grandes villes derrière la locomotive parisienne. Désormais, ce sont les périphéries et les maisons qui entretiennent les hausses », explique Thomas Lefebvre, directeur scientifique de Meilleurs Agents. 
 

Une baisse de -0,1% à Paris en juillet

Cette mutation causée en partie par les confinements successifs et la crise sanitaire s’inscrit désormais comme une tendance durable pour le spécialiste. 

En revanche, dans la capitale, les prix diminuent. Leur baisse est de 0,1% en juillet, avec un prix au m2 de 10.286 euros. En deux mois, l’immobilier parisien affiche une baisse de -0,4%. Le marché reste actif mais la périphérie attire. 

Dans le 92, les prix des maisons ont augmenté en un an de 6,5 %. Sur la même période, les prix des appartements parisiens ont baissé de 2,5 %, soit une différence de huit points ! 

En un an, excepté à Paris et Montpellier où les prix diminuent, du côté des autres métropoles les prix sont à la hausse. Certaines villes comme Rouen ou Reims, qui se trouvent à seulement une heure de la capitale, restent attractives pour les acheteurs en quête d’espace. L’activité immobilière y est toujours soutenue.